Exposition “Faune et Flore” à Lapouyade

de à
Actualités Agenda

Exposition “Faune et Flore” 
à l’espace Gérard Denoël
de Lapouyade

du 1 juillet au 31 août 2022

Une belle exposition qui réunit les photographies du club Qui de l’œuf ou de la poule, les sculptures de François Chaignaud et les peintures de Barik.

Vernissage en présence des artistes, prévu le Vendredi 1er Juillet à 18h30 : Réservation (05 57 49 42 89 / bm.lapouyade@wanadoo.fr)

François Chaignaud et ses sculptures :

« La Fabrique à tout Fers s’inspire du monde qui nous entoure.
Ces créations sont sorties uniquement de mon imagination sans plan, dessin, graphique ou commande. Les Matériaux employés et recyclés sont issus essentiellement de Fers de récupération. Ils peuvent être peints ou vernis selon l’humeur du moment. »

Barik et ses peintures :

Peinture figurative, tendance post cubiste
« BARIK le peintre… Beau nom pour un amoureux de la vie, et de la liberté qu’offre sa peinture. Pour lui-même mais surtout à ceux qui la visitent. N’obéissant à aucune règle, cet artiste donne une œuvre comme une ode dans un irrespect toujours joyeux. Curieusement ces ‘écarts de peintures’, rendent hommage à la fragilité, il est suggéré à l’amateur d’art qui regarde son tableau, que les évidences n’existent pas, que le doute et l’incertitude sont une source de force créative. » Article Botin des Artistes S/o 

« Qui de l’œuf ou de la poule » et leurs photographies :

Les photographes de QUI de l’ŒUF ou de la POULE sont heureux de vous faire partager  leur vision du monde animal,  certes incomplète mais tellement authentique.
“Chaque animal n’est qu’un paquet de joie.” André Gide
Il existe un rapport analogique entre l’animal et l’homme : il s’agit pour l’homme d’avoir un contact avec l’animal, mis en valeur par son regard esthétique.
Les poètes ont toujours mis en scène des animaux. Pour le poète, le contact avec l’animal tient en une réflexion philosophique sur les relations des humains et eux, et l’artiste doit s’accorder avec la nature et les animaux pour les dépeindre.
Pour le photographe, l’accent est mis sur la contemplation, la capture de l’image et la célébration de la beauté animale : s’émerveiller devant les animaux.
Il rompt ainsi avec l’exploitation allégorique de l’animal, qu’il soit sauvage ou domestique, restant respectueux de la nature profonde de l’animal, sachant les regarder comme un “sujet”, et non pas comme un “objet”.